Lundi 21 avril 2008

A la demande du Fufu en délire ! Le style est lourd exprès.

Le fan m’a rendue mon cahier, et voici donc la première version des aventures de Samantha. Vous pouvez voter pour vôtre préféré si vous voulez !

 

Par une calme et chaude nuit d’été, se croisent et s’entrecroisent des destins emmêlés. C’était un joli restaurant, deux étoiles, bon mais pas trop sophistiqué, la porte était fort belle, ses dorures raffinées… Mais venez, laissez-moi vous faire pénétrer…

Au beau milieu d’une foule de convives statufiés, joutaient deux belles…

 

-         C’est dégueulasse ! Comment as-tu pu ?!

-         Mais quoi euh ?!

-         Je te faisais confiance, tu étais ma top cop ! Et toi ?! Qu’est-ce que tu fais ?! Tu me plantes un couteau dans le dos ?!

-         Mais attend, je sais que t’es triste mais…

-         … Mais quoi ?! Mais quoi ?! Comment oses-tu te justifier ?! C’est impardonnable !

-         Je t’en achèterai un autre !

-         Un autre ?! C’est irremplaçable ! Tu as filé un de mes bas « attrape virilité » !

-         Mais…

 

Ce disant Samantha ne laissa pas le temps à Marie Claire de finir sa phrase, elle bondit de sa chaise, attrapa son mini sac à main Gucci en cuir rose et sortit précipitamment à grands coups de talons du restaurant.

 

Elle était effondrée, être ainsi trahie, par sa meilleure amie ! Elle courait le long des avenues, son petit corps tout tremblotant de rage ! Sa course folle et la colère qui la possédait ne le lui firent pas voir, et soudain elle heurta quelque chose de dur… Perdit l’équilibre, sentit sa cheville plier, et tomba. Enervée comme jamais par la dure fatalité qui se jouait d’elle, frappant de ses petites mains manucurées le bitume, elle ne vit pas l’homme s’accroupir pour l’aider. Elle allait lui crier dessus, le traiter de tous les noms quand elle le reconnu : Brandon !

 

Brandon était ce beau livreur qui apportait parfois des pizzas à son bureau. Cela faisait déjà des jours entiers qu’elle craquait secrètement pour lui, sans oser vraiment se l’avouer… Même si pour le voir elle commandait de pizzas qu’elle ne mangeait jamais, ligne oblige…

Il était là, devant elle, ce bel homme grand, à la carrure de nageur, aux beaux yeux noisette, au brushing impeccable, tellement parfait alors même qu’il n’était qu’un livreur. Et sa peau… Sa peau ! Son teint d’homme du sud, son odeur musquée, cette chaleur qui se dégageait de lui, en parfaite harmonie avec la moiteur torride de l’été… A côté de lui elle se sentait tellement femme, ses grands yeux vert pétillaient sa bouche rosissait de désir…

 

-         Je suis vraiment désolé, dit Brandon

-         Oh… Ce n’est pas grave, je courrais comme une folle, murmura Samantha en ramenant une mèche de cheveux châtains éméchés de blond sur son épaule droite, où e devinait un petit tatouage de papillon.

 

Brandon lui tendit une main dans laquelle elle blottit la sienne, si fragile à côté… Il la releva d’un mouvement puissant et contrôlé, et elle se retrouva blottie tout contre son torse musclé.

Elle aurait du se défaire, et lui l’aider à reprendre une position plus convenable, mais il n’en fut rien. Au contraire, il plaça ses bras autour du dos de Samantha, la pressant contre lui, et elle le sentit respirer ses cheveux…

 

-         Oh Brandon !

-         Samantha…

-         Ooh… !

 

Et il l’embrassa, écrasant ses lèvres charnues contre la bouche pulpeuse de la belle, et en força l’entrée d’un coup de langue vif et expert !

par Lillungallad publié dans : Littérature...
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Lundi 21 avril 2008

Elrond Elrond petit patapon!

Avec Fufu, on se demandait, et la foule en délire doit se le demander aussi, qu'est-ce donc que ce petit patapon?!
Et bien nous avons cherché, et Fufu a trouvé dans son dico magique (car il faut un dico magique, avec un dico normal ça marche pas, même sur internet ça marche pas!)

Patapon: Onomatopée attestée en 1848 évoquant peut-être les moments souples et silencieux d'un chat (minouu!). Son premier élément rappelle les nombreux mots et onomatopées dialectales en "pata" qui expriment un bruit plus ou moins sourd ou amorti (= patatras, patati, patata, patapouf).
On le relève d'abord dans le refrain de la chanson populaire "Il était une bergère, et ron et ron petit patapon" et dans quelques autres refrains "pan patapon" (et dans le célèbre tube disco "elrond elrond petit patapon").
Il entre dans la locution adverbiale (c'est sérieux tout ça) d'usage réginal (ou régional?) (?!) "à petit patapon" (1913 Proust la prête au personnage de Françoise, la bonne), "tout doucement", où la motivation par pas (avec fausse liaison en t, cf pataquès) est fort probable.

J'ai pas tout bien compris la fin, je vais relire... Fufu, Elrond a besoin de toi!
par Lillungallad publié dans : Littérature...
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 19 avril 2008

Elle choisit de suivre le grand vent du sud quand je m’envolais avec le joyeux vent du nord !

 

L’amour est quelque chose d’étrange, quelque chose qui nous dépasse… J’avais une amie, une sœur, durant dix ans nous avons partagé nos vies, nos rires, nos peines, nos passions, nos haines, et puis des vents contraires nous ont éloignés l’une de l’autre, jusqu’à nous séparer dans une furieuse tempête de celles qui ravagent tout et ne laissent sur leur passage qu’un monde à reconstruire.

 

Je l’aimais ma sœur, tellement, j’étais prête à mourir pour elle, à tout quitter pour elle, et c’est égale à cet amour si fort qu’a été ma colère, ma rage, ma haine, comme l’ouragan violent qui déracine l’arbre millénaire.

 

Et puis les vents se sont calmés, laissant place à une brise légère qui amenait jusqu’à mes narines les douces odeurs des fleurs de l’enfance, de l’herbe humide après la pluie. La haine s’est effacée, s’est transmutée à nouveau en amour éternel.

 

Parce que ma sœur je l’ai aimée, je l’ai haïe, mais je l’aimerais toujours, même si l’Eternité devait nous laisser séparées, errant l’une l’autre dans des vents qui ne devaient jamais se rencontrer…

par Lillungallad publié dans : Littérature...
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 7 avril 2008

Tout à l'heure, dans mon bain, la muse de l'amour est venue à moi! Parce que j'aime un petit poisson rouge nommé Sumomo, un de la race des petites balles de golf avec de grands yeux mignons qui frétille dans son eau!

Bref, un acrostiche pour Sumomo!

Sumomo, divine princesse
Unis dans l'amour tous tes amants.
Mignonne, toute de tendresse,
Ondule ton corps rond si charmant,
Mouille nos yeux de larmes de joie,
Oh ma belle, ma tendre, ma voie!

Sumomo!
par Lillungallad publié dans : Littérature...
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 27 mars 2008
beatrix.jpg
N'ayant rien de spécial à faire, enfin si j'ai des trucs à faire mais je n'ai pas envie, je vais laisser vagabonder ma débilitude ici. Ecrivons une histoire, une histoire... Avec un chat tiens...

Il était une fois, Zoésie, une petite chatte adorable! Zoésie était une de ces petites chattes bourgeoises, qui respirent le raffinement. Elle n'avait pas de race particulière non, mais avait des poils angoras d'une douceur qui vous faisait entendre la voix des anges quand vous la touchiez. Elle avait les yeux bleus-verts, pétillants, avec ça et là des reflets dorés, et un port altier qui aurait renvoyé un persan d'abyssinie se rouler en boule dans son panier!

Un jour qu'elle se promenait dans le quartier, elle rencontra un hérisson. Un très gros hérisson. Il avait une balafre, comme Jaufré dans Angélique Marquise des Anges, une série télé qu'affectionnait sa maîtresse...

- Oh! Que vous est-il arrivé monsieur Hérisson? Vous avez là une belle balafre!
- C'est que j'ai combattu... J'ai dû me battre contre Hérissontor le mastodonte pour gagner ma pitance, il s'était mis en tête de conquérir le jardin dans lequel je crèche, parce que les gens qui y vivent me laissent toujours des restes de leurs repas...
- Quel sale type! J'ai entendu parler de ce Hérissontor! Il ne respecte rien!
- Non, mais je l'ai vaincu, car grace à la nourriture des humains, je suis en meilleure forme que lui!
- Waouh!
- Ca t'impressonne ma minette! 
- Non, je demandais pour être polie, qu'ai-je à faire d'un hérisson! 
- On peut faire des tas de trucs avec un hérisson, laisse moi te montrer ma jolie, comment des pics bien maniés peuvent amener à la sainte jouissance et faire répandre sur cette terre la divine onction du plaisir!
- Oh mais monsieur, vous êtes bien pervers!
- Non point ma jolie, je suis un solide gaillard qui connait la vie, ses combats, ses plaisirs, si tu me laissais t'initier tu n'aurais pas assez de ronrons pour exprimer l'extase qui secourait ton petit corps dodu de chatte bourgeoise de soubresauts sans fin!
- C'est assez!!!

Zoésie commençait à hérisser son poil et à se donner un air menaçant pour faire fuir le hérisson sadien, quand ils entendirent un "ooooooooooh!!!" au loin!
La flippe! Un humain! Non une fille! Une humaine! Elle approchait en pas chassés le doigt tendu vers eux en poussant des "ooooooooh" inquiétants!

- Que vous êtes mignons et gros! Oooooooh les petits tonneaux!!!

Voyant l'humaine approcher trop près le hérisson balafré pris la fuite en lâchant comme une promesse:

- Ce n'est que partie remise belle chatte de tous les plaisirs!

Distraite par cette répartie idiote, Zoésie ne vit pas l'humaine la prendre et la soulever de terre pour la plaquer contre elle, dans ses bras... Un bras la tenait, l'autre agitait une main sur sa tête. L'envie de fuir disparut vite, la petite chatte se laissant gagner par les tendres caresses. Oh oui sur la joue! Oh! Ronronronron!!!

Fin... XD!!!
par Lillungallad publié dans : Littérature...
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 20 mars 2008

ondinhans.jpg

A la demande générale… Variations sur Arlequin ! J’ai hélas perdu mon brillant texte de départ, je ne retrouve plus le cahier,  ou alors je l’ai prêté… Ou un fan enflammé me l’a chipé… Mais ce n’est pas comme si je ne pouvais pas le refaire… L'image rattrape le ridicule du texte XD!

 

So, let’s go !

 

On entendait du bruit derrière la lourde porte décorée du restaurant branché de la rue Berthe. Des rires, des exclamations joyeuses, des conversations animées ! C’était un mélange des trois qui agitait la table numéro neuf à laquelle picoraient Samantha et Marie Louisette, deux bonnes copines de la classe branchée citadine. Le serveur mit fin à la conversation autour des escarpins roses en leur apportant leur petit café sans caféine, assortie d’une rondelette addition.

Leurs rires allaient decrescendo, leurs cerveaux concentrant toutes leurs forces pour envoyer des signaux à leurs mains, leurs bras, leurs bouches, quand Marie Louisette mit fin au recueillement…

 

-         Je… Heu… Comment dire…

-         Qu’y a-t’il ? Quelque chose te tracasse ma Mariloutte ?

-         Ben… C’est que j’ai pas envie de gâcher la soirée…

-         Oh mais nan, faut me parler Mariloutte, chuis là pour ça t’sais !

-         Ouaih… Heu… Bon, OK, d’accord, j’y vais, t’as raison…

-         Ouaih vas-y haha !

-         Voilà, en fait… Tu sais tes bas que tu m’as prêtés…

-         Oh oui ! Les noirs en soie avec les petits effets brillants qui affinent et galbent la jambe ?

-         Oui voilà… Ben… Je… Je… Oh je t’en prie ne te met pas en colère…

-         Que ? Qu…

-         Je… Je les ai filés ! Mais Sam ! C’était un accident ! Je t’assure ! Je ne l’ai pas fait exprès ! J’étais avec Bobby et…

-         Quoi ?! Putain !!! Salope ! Qu’est-ce t’as fait ?!

-         Je…T’énerve pas ! J’étais avec Bobby et…

-         T’étais avec ce gros lourdaud de Bobby !!! T’as bousillé mon attrape virilité !!! Salope !! Conasse !!! T’es vraiment qu’une conne ! Me parle plus !!! J’veux plus voir ta sale face boutonneuse !!!

-         Je… J’ai pas de…

-         TA GUEEEEUUUUULE !!!!!!!!!!!

 

Dans l’hystérie qui la tenaillait, la colère, la peine si intense d’avoir perdu comme une partie d’elle-même, Samantha se leva prestement, prit son petit sac Channoil en cuir rose rehaussé de quelques strass et quitta les lieux en claquant la porte dans un élan de fureur !

 

Elle se retrouva à marcher seule dans la rue par la chaleur moite de cette nuit d’été, l’âme fendue, le cœur brisé par celle qu’elle pensait être sa top cop’ ! Non, c’en était trop… Bien trop ! Le sort s’acharnait sur elle ! Pourquoi elle ? Pourquoi ? Oui ! Pourquoi ?! Les larmes lui montaient aux yeux et elle se mit à courir, courir, courir pour fuir ! Courir pour oublier sa peine !!! Elle dévalait l’avenue qui longeait les quais, telle une héroïne romantique, laissant filer ses blessures et ses cheveux dans le vent que provoquait sa course ! Et puis… Schklack ! Elle s’écroula, un de ses talons hauts avait cédé sous le poids de tant de malheurs !

Elle n’en pouvait plus ! C’en était vraiment trop ! Alors elle céda à la violence qui en elle ne demandait qu’à sortir, frappant le bitume de ses petites mains manucurées !

 

Elle en était là de sa détresse quand des pas se firent entendre… Quoi ? Un pervers peut-être ?! Elle était si jolie et désirable, il n’en ferait qu’une bouchée c’était certain !

 

-         Sa… Samantha ?

-         Qu… Oui ?

 

Elle n’en revint pas, là, auréolé par la lumière émanant du réverbère, Max ! Max le beau livreur de pizzas ! Etait-ce le destin qui les avait réunis là en ce lieu en ce jour à cette heure dans ces circonstances si pénibles à vivre pour toute âme humaine ?! Max venait tous les jours apporter le déjeuner de quelques un de ses collègues de la revue « Sexgirl, Sextoy, la Vraie Life ! ». Bien entendu elle n’en prenait pas, mais au fil des jours elle avait senti monter du creux de ses entrailles un léger sentiment, un petit quelque chose, un léger désir… Oh non, c’était bien plus qu’un léger désir car déjà les sentiments de l’amour bourgeonnaient dans le cœur de Samantha…

 

L’homme s’approcha, prit sa petite main fragile dans la sienne si puissante et la releva d’un seul geste puissant, la faisant s’écraser contre son torse viril dans l’élan…

 

-         Oh Max… Si tu savais… Je suis bien pitoyable ce soir…

-         Samantha… Une femme telle que toi… Ne peut pas être pitoyable, jamais !

-         Oh Max…

 

Les larmes coulaient sur ses joues et elle laissa sa tête se reposer contre le torse du livreur de pizzas… Il la maintenait debout contre lui, une main à la naissance de ses reins, l’autre plus haut dans son dos… Elle était bien… Elle sentait son odeur musquée d’homme comme on en fait plus… Il était si beau, si bien coiffé, un brushing impeccable, des dents de perles, alors même que ce n’était qu’un livreur ! Elle releva la tête… La main qui était dans le dos vint effleurer sa joue humide…

 

-         Samantha ! Dit-il de sa voix grave chaude et sensuelle de méditerranéen…

-         Oh Max !

-         Samantha…

-         Ooooh…

 

Leurs voix s’éteignirent à la rencontre de leurs langues, de sa bouche fine contre celle charnue de Max… Ils restèrent ainsi à s’aimer tendrement quelques minutes, puis elle sentit contre sa cuisse un…

 

Amusez vous à imaginer ce que vous voulez pour la suite! Qu'a-t'elle senti contre sa cuisse? Que va-t'il se passer? Est-ce le départ d'une grande histoire d'amour? D'une histoire de bêtes sauvages? D'une histoire ubuesque?

 

par Lillungallad publié dans : Littérature...
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander

Présentation

  • : Le blog de Lillungallad
  • lillungallad
  • : am paganisme sorcières merlin déesses artiste
  • : Si Ubu avait eu un royaume, peut-être aurait-ce été celui-ci! Un espace d'expression d'une Lillungallad libre, du moins l'espère-t'elle! On y partagera ses créations, ses goûts, ses idées, ses élans spirituels etc... On suivra son errance aux grés des sentiers, tel un félidé qui va ça et là fureter sans jamais s'attacher pour suivre une voie qui n'en n'est pas moins consacrée!
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Blog : Féminin sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus